25 1 / 2013

(Source: lohrien, via lesenfantsdefaust)

28 11 / 2012

Il y a ce genre de personnes, celles dont on n’arrive pas à savoir si ce sont de très belles personnes ou de très mauvaises. Celles qui ont deux visages mais dont il est impossible de déterminer lequel est le vrai. Celles bien évidemment auxquelles je m’attache toujours. Elles commencent par me faire rêver puis inévitablement me déçoivent. Telle une ecstasy, elles t’embarquent au sommet, telle une ecstasy, l’ascension est si extraordinaire qu’à chaque fois tu en oublies la descente et tu recommences. Comme un alcoolique, je cache cette addiction. Je me rassure tout au long de cettre relation. Je me dis que si cette personne me touche et si cette personne a pu un moment ou un autre retenir mon attention, c’est pour une bonne raison. Je me dis que contrairement aux autres, j’arrive à voir le bon chez eux et que ces personnes ont besoin de quelqu’un qui arrive encore à percevoir leurs qualités avant leur défauts. Mais comme tout drogué, je sais au fond de moi que ce n’est pas bien et comme tout drogué je ne peux m’empêcher de vouloir ressentir cette substance parcourir mes veines encore et encore, me moquant des conséquences. Au début, comme quand tu tires une latte sur un joint pour la première fois, c’est “juste pour essayer”. Tu rigoles beaucoup, c’est “juste pour le fun”. Puis, sans le vouloir, tu t’attaches et cela ne te fait plus vraiment rigoler, alors tu essaies quelque chose d’un peu plu fort mais toujours occasionnellement, pour rigoler….et sans le vouloir, au fil du temps, au fil de ta vie cette drogue n’est plus présente qu’occasionnellement mais elle fait partie de toi et au lieu de te faire rigoler, elle te fait pleurer. Mais plus tu pleures, plus tu en redemandes. Comme pour ces personnes-là, tu l’as trouvée à un certain moment magique, pourquoi ça ne reviendrait pas? Et au fil du temps, au fil de ta vie, tu comprends que ce n’est pas bon pour toi. Alors tu décides d’arrêter. Le sevrage est dur et tu tiens bon. Tu te sens bien, tu te dis que tu ne recommenceras plus et que tu avais raison. Mais au fil du temps, au fil de ta vie, tu succomberas à nouveau à la tentation. Tu le sais pourtant qu’il y a tellement d’autres choses plus saines et meilleures, mais tu ne peux pas résister. A chaque fois tu te relèves et tu te dis “plus jamais!”. Plus le temps passe, plus la vie passe et plus tu te connais, alors tu évites toutes tentations, tu les esquives et tu comprends que ce n’est pas elles le problème. On dit qu’un ancien alcoolique sera toute sa vie tenté par un verre, mais cela ne veut pas dire qu’il rechutera. Il devra se battre, pas contre lui-même non, mais contre ce qu’il a fait de lui. Je rechuterai sûrement quelques fois, mais aujourd’hui j’arrêterai au bon moment, avant que les conséquences soient dévastatrices. Aujourd’hui,  je suis comme un ancien tox’ sortant de cure. Je suis sevrée mais toujours tentée. Mais aujourd’hui, je sais que la part d’ombre de ces personnes pourra sortir sans préavis pour me détruire au profit de leur bien-être. Aujourd’hui je sais que ce n’est pas sur moi que l’on doit déverser son malheur et enfin, aujourd’hui je sais qu’elles ne feront jamais mon bonheur.

06 8 / 2012

31 7 / 2012

Aujourd’hui mon coeur est blessé, mon coeur est meurtri. Pour de multiples raisons et paradoxalement pour aucune de précise.

Aujourd’hui mon coeur est lourd, mon coeur est fendu. Généralement ce mal m’inspire mais paradoxalement aujourd’hui même ma page reste vide.

Le vide, lui et encore lui. Je savais qu’il ne tarderait à réapparaître. Il est mon amour de jeunesse , celui qui reste toujours dans un coin de ta tête, de ton coeur et qui de temps en temps resurgit pour t’anéantir à coups de mélancolie et nostalgie.

Aujourd’hui il m’a envahi, attaqué par surprise et aujourd’hui je l’ai laissé faire.

20 7 / 2012

Être fou d’amour….Aimer à un tel point que cela devient insensé. Tomber fou amoureux…chute incompréhensible, inexplicable et surtout incontrôlable qui t’entraîne vers la déraison. 

J’ai été amoureuse, une fois. J’ai été amoureuse et même folle d’amour. J’ai aimé de toutes mes tripes, j’ai aimé jusqu’à me perdre.

J’ai une très grande emprise sur mes émotions, à plusieurs reprises et à travers quelques épreuves dans ma vie j’ai su démontrer que je gérais beaucoup de choses dont ce que je ressentais. A un tel point qu’on a souvent cru que j’étais dénuée de coeur ou de quelconque sentiment, à un tel point que je me suis fait peur à moi-même. J’ai ne sais pas si c’est un mécanisme d’auto-défense ou une très (TRES) grande pudeur mais au final j’arrive réellement à ne rien ressentir quand la situation devient trop difficile.

Mais avec lui, je n’y arrivais pas. Au contraire, mes sentiments étaient tellement intenses, mon attachement si fort que j’explosais, que je ne pouvais rien contenir, ni tristesse, ni colère, ni joie. Aujourd’hui, le temps a passé et je me demande pourquoi on peut aimer à ce point, pourquoi l’amour peut faire ressortir ce qu’il y a de plus animal en nous? Comment, moi si “forte” et si pudique j’ai pu me laisser entraîner là-dedans?

Le problème dans les relations passionnelles c’est qu’il y a souvent des moments terribles, des pleurs, des hurlements, des mots presque impardonnables et beaucoup de violence et que ces épisodes sont plus fréquents que les moments de bonheur, mais le problème surtout c’est que ces rares instants de paix et de joie sont tellement intenses qu’ils te font oublier tout le reste.

On dit que la frontière est très mince entre l’amour et la haine, je crois plutôt qu’avec lui il n’y en avait même pas.

Le problème dans les relations passionnelles c’est l’addiction. On a besoin de crises et de pleurs pour mieux se réconcilier, on a besoin de jouer avec le feu pour se sentir exister.

L’amour passionnel c’est un sport extrême, toujours à se demander si on va en ressortir vivant. Dans tous les cas, je crois qu’on en ressort rarement indemne.

Le problème dans les relations passionnelles c’est l’après.

L’expérience t’as appris qu’à long terme ce n’était pas possible, que tu te brûlerais les ailes encore et encore. Elle t’a démontré qu’il fallait que tu attendes de l’amour qu’il soit plus bon que cruel. Mais après avoir vécu la fureur, le feu et l’ardeur, le problème avec les relations passionnelles c’est que tout le reste te paraîtra toujours très fade…

Pour qu’un grand amour vive toujours, il faut qu’il meurt, qu’il meurt d’amour

12 7 / 2012

"Well I hope that I don’t fall in love with you
‘Cause falling in love just makes me blue"

Tom Waits

10 7 / 2012

10 7 / 2012

Il suffit d’une chanson pour changer un état d’esprit

10 7 / 2012

Romeo & Juliet

09 7 / 2012

Sérieusement, c’est quoi cette question? Qu’est-ce que ça change? Et plus concrètement à quoi ça sert d’avoir un âge? A fêter chaque année le fait que notre vie se raccourcisse? j’en sais rien. Si au moins on savait à quel âge on allait mourir, je comprendrais, ça nous servirait de décompte, mais non, cela nous sert juste à nous foutre des barrières et une pression sociale complètement stupide. Combien de fois j’ai entendu: tu as 26 ans, à ton âge j’étais mariée et maman de 3 enfants, il faudrait songer à te poser maintenant. ET ALORS? Et alors, j’ai 26 ans, je me marie avec le premier mec pas trop mal que je rencontre et je fonde une famille parce qu’un bout de papier me dit que c’est l’heure? et quoi? Si moi dans ma tête j’ai 22 ans et que je préfère encore un moment être égoïste et ne pas avoir la responsabilité d’élever des marmots, c’est grave? Et même, si j’ai envie d’avoir 16 ans, de croire aux amours d’adolescents, d’être un peu insouciante et de ne pas devoir planifier ma journée 4 semaines à l’avance, si j’ai envie de pouvoir partir en vacances du jour au lendemain sans me soucier de quoique ce soit, c’est grave? On me répond que c’est plus de mon âge. Ce n’est plus de ton âge, j’adore cette phrase. En général elle sort de la bouche de personnes frustrées. Mais ce qui est marrant c’est que ces personnes sont tout autant des gens frustrées de devoir assumer des responsabilités qui les oppressent que des personnes de mon âge et avec la même situation qui subissent le chantage sournois de la masse populaire; ces personnes qui ont tellement peur de ne pas rentrer dans le cadre des gens “normaux”, qui au lieu d’apprécier leur quotidien et leur liberté encore un peu préfèrent t’enfoncer à coup de “ce n’est plus de ton âge”et de “tu n’as plus 15 ans” afin de te refiler en toute conscience leur mal-être. On me dit que je suis difficile, que si je continue comme ça je ne trouverai personne. Tous ces “ons” n’ont rien compris, du moins ils ne m’ont pas comprise. Je me sens bien comme ça, et s’il faut pour que ça continue que je passe plus de temps avec des personnes plus jeunes qui ont les mêmes envies que moi, aucun souci. On reprochera rarement à quelqu’un de partager des moments avec des aînés, on soulignera même sa grande maturité. Mais le contraire, Oh Mon Dieu! Je crois simplement que le jour où j’aurai envie de me poser - comme disent les adultes - je n’aurai aucun problème à la faire, et si ce moment c’est dans 20 ans, j’aurai au moins suivi mes envies et mené ma vie comme je l’entends et pas comme on veut me le faire entendre. ABE…